Dernière semaine de travail avant les vacances de Noyelle, la vie est belle. Enfin sera bientôt belle. Et aussi un peu épuisante.

J'ai bien fait la noubi-nouba avec les collègues, c'était sympa, un peu plus light que prévu, rapport à un "essai de nouveau dj" que je qualifierai de moyennement convaincant (j'aime pô qu'on passe Macumba -Non?! Si!-, et au vu de la piste vide, je n'étais pas la seule. Moment rare de fusion unanime avec les collègues).

Qui ne tente rien n'a rien.

Je portais des pantalons très discrets, connotés "fille-qui-se-lâche-une-fois-par-an-et-c'est-aujourd'hui-que-ça-se-passe"Glitter pants (2).

Atout de taille en ce mois de décembre, scène de nuit: il tiennent extrèmement chaud, ces pantalons. Jusqu'à suer de la cuisse, comme si on était au sauna pour jambes. (C'est du haut que j'ai attrapé froid ce soir-là, d'ailleurs). Bien sûr tout le reste était noir, histoire de pas effrayer  Direction Sobre, qui observe nos comportements festifs avec un oeil acerbe et un appétit douteux pour le flagrant délit de beauferie, d'ivresse, de sexualiluxuredanse (je parle de ça car on a des spécialistes), voire des trois à la fois.

 

Autre moment glitter de la semaine (et on n'est que mardi soir!), le cadeau que J., un Gentil prof, nous offre chaque année, dans des petits paquets qu'il vient déposer au pied de notre sapin, après les avoir sortis de son immense sac...Oui, exactement comme le père Noyelle. Sauf que J. existe en vrai et ne nous prend pas pour des buses en se collant du coton sur le menton. Merci J., chaque année (même si ce n'est plus une surprise parce qu'on connaît le contenu des cadeaux), au moment pile où on s'apprète à crever les yeux du premier qui pose une question en "-plaît" (Tu me photocopies ça s'il te plaît? Tu me passes la compta s'il te plaît? Tu veux de l'aide s'il te plaît?), à arracher la langue au prochain qui prononce le son "eu", même si c'est "vivent les vacanhançeu"(on est vraiment irritable, la dernière semaine, TOUT LE MONDE ABOIE), tu déboules avec ta hotte et tu nous fait tout oublier en deux temps (ouverture/émerveillement), trois mouvements (déballage/mangeage/remords-age chez les plus de 65 kilos).

Douceurs (2)

 Bref, un peu d'or dans cette semaine de brutes épaisses, dans ces derniers virages avant écrasage du corps épuisé sur son matelas.