Rien de spécial si ce n'est que je vais pas tarder à filer au Pilates, pour un cours "tardif", j'ai hâte et  je compte dessus pour clore en beauté cette journée à la saveur assez comparable à une soupe de navets.

J'espère tomber sur le collectif masculin, variante du groupe de filles: suer avec trois hommes, c'est moins prise de chou qu'entre filles. Non, je les aime bien les nénettes du Pilates, c'est juste que 1) avec les bonhommes, personne ne chigne, donc bonne séance 2) si je veux faire ma choute, on m'excusera plus facilement 3) j'ai d'office le vestiaire "solo", et d'office le Cadillac pour m'exercer, galanterie oblige. Si effort rime avec confort, tout va bien.

Incroyable ce que cette pratique a pu me changer, et me permettre de repartir d'un pied (des deux) alerte, de relativiser plein de choses, de dézinguer mon stress (celui que je renie, heu, tout le temps) après des journées parfois "à la con".

Sur ce je vais aller me choisir la tenue seyante du jour (j'adooooooore les fringues de sport, et depuis que j'ai repris l'entraînement (pssss...) je m'amuse bien à me la péter dans les boutiques spécialisées, à raconter n'importe quoi comme "il me faut des choses très techniques -hahaha- en matière hyper-pointue", chacun a droit a son quart d'heure Miss Monde, après tout).

Le summum étant la sortie du cours de danse (limite je mets autant d'énergie à étudier ma sortie qu'à faire mes pliés), avec obligation de me draper dans un immense gilet mou, de conserver un peu de sueur style -la-fille-qui-en-est et surtout de garder mon chignon. N'importe quoi (mais je m'en fous).

Allez, vive le sport.

 

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On peut trouver méprisable mon statement post-sport*, mais donner dans le low-dressing* n'est pas nécessairement synonyme de bon goût.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

*N'importe quoi